Correcteurs en Bretagne stylo


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Pourquoi corriger ?

« Beaucoup de livres paraissent sans avoir été corrigés […].
Il était temps pour les "soutiers de l’édition" de faire parler d’eux. »
Ouest-France, 9 octobre 2003

Appliquer les règles typographiques, grammaticales et orthographiques, pointer les incohérences de l’information, veiller à la clarté de la mise en page, tout cela a un objectif : faciliter la lecture. Tout lecteur est, en effet, en droit d’attendre d’un livre, d’un journal, d’un bulletin d’information qu’il soit d’une lecture agréable et non gâchée par des coquilles, des fautes d’accord ou une ponctuation aberrante.

Un vieux métier

« Il y a trois mille ans, en effet, dans les premières boutiques d'écrivains publics inscrivant sur des tablettes d'argile, sous la dictée, les contrats et inventaires de riches caravaniers, sur les marches du temple ou dans les officines lucratives de prêtres rédigeant sur papyrus, à la demande, les horoscopes personnels des fidèles, déjà se tient le réviseur : qu'il soit tâcheron à l'école de son maître ou contremaître veillant à la qualité d'objets produits à la chaîne, il fait office de "deuxième œil", il relit et, s'il le faut, il retouche, il corrige. »
Jean-Denis Rondinet, in la Chose imprimée, 1999, Éd. Retz

Un métier d'avenir

Tant qu'il y aura de l'écrit, il y aura des relecteurs. Cette étape, dont on semble parfois vouloir se passer aujourd'hui, est essentielle à l'élaboration d'un document, quel que soit son support, papier ou écran. Disons-le : c'est un devoir par rapport au lecteur, un témoignage de respect, une politesse.

En toute modestie…

« Et si vous voulez, pour moi, écrire un texte en sachant qu'il va être révisé par des professionnels, ce serait un peu comme d'avoir à vous inviter à dîner en ayant Paul Bocuse en cuisine. »
François Reynaert, « Les choses de la vie », le Nouvel Observateur

« […] Et les correcteurs, dites-vous ? […] Une estimable corporation […] ! Une admirable entreprise de sauvetage en mer. Toujours prête à sortir par gros temps, à voguer sur des accords démontés, des accents déchaînés, des ponctuations fantaisistes. »
Pierre Georges, « La leçon de correction », le Monde, 18 juin 1997
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